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| Auteur | Message |
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chandylane La voix des Anges

 Nombre de messages: 7057 Age: 69 Localisation: PROVENCE Date d'inscription: 14/08/2006
 | Sujet: Re: Le Lièvre et la Tortue - Scène I - La dispute Sam 5 Déc - 13:44 | |
| La Tortue Que je me sens alerte et que le temps est beau! Holà, Messire Lièvre où allez-vous si tôt ? Je m'en vais dérouiller mes os cinquantenaires Mais vous ne semblez pas ce matin, débonnaire !
Le Lièvre Vous voilà donc enfin, commère la tortue, Vous avez ce matin la langue bien pendue ! Cela fait fort longtemps que j'ai pris mon éveil. Où je vais ? Peu vous chaut, restez donc au soleil
La Tortue Je reconnais en vous ce sacré m'as-tu-vu Vous m'offusquez, Messire et mes pattes griffues Sans doute marchent mieux que vous ne pouvez faire ! Sans arrêt vous narguez et semez la colère !
Le Lièvre Vos pattes, parlons-en ! Des moignons, dirons-nous, Qui portent ce toit lourd, que vous traînez partout, Dont jamais ne sortez, ce toit couleur d'ornière Tout maculé de boue, et rempli de poussière !
(Le Lévrier qui flâne dans un coin de la scène, tend l'oreille et déclare, tourné vers le public)
Le Lévrier Tiens ! Il me semble bien que ce lièvre bavard Va encore tenir des propos de vantard. Rapprochons-nous un peu pour ouïr ses bêtises. Je le tiens pour un niais, voyez ? Qu'on se le dise !
La Mésange Quelles sont ces clameurs qui me tirent du nid Et de si bon matin ? Ha ! ce n'est pas fini ! En ces puissantes voix, je crois bien reconnaître Le Lièvre et la Tortue se heurtant sous mon hêtre. En effet, ce sont eux et j’aperçois aussi Compère Lévrier qui s’en vient par ici. Je vole jusqu’à lui, le sachant perspicace Il pourra m’expliquer vraiment ce qui se passe.
L’escargot (se tourne vers le public, et murmure à haute voix) : Voilà ce fanfaron de lièvre disputant ; Mais la tortue répond ses mots en crachotant. Voici deux querelleurs qui paraissent bien fermes ! Les échanges sont vifs et pleins de vilains termes.
La chouette (réveillée par les éclats de voix) Ils en font du raffût ce matin mes voisins ! Voudrait-il m’obliger à jouer l’argousin À faire les gros yeux afin qu’ils se modèrent Je les trouve bruyants, sans tact, sans savoir-faire. Tiens ! Qui vole la haut, survole la prairie Ajustons nos lorgnons ! La mésange aguerrie S’inquiète, je le vois, de ce remue-ménage Gageons que d’ici peu je ne vois son plumage !
La Tortue (face à face avec le Lièvre) Ah ! vous fanfaronnez ! Mes moignons vont très vite Vous osez me défier ? Chiche ! Je vous invite A courir jusqu'au pin. Qui sera le gagnant ? Oui, je fustigerai ce dédain arrogant !
La Mésange (Arrivant dans l’arbre où se tient la chouette) Bonjour dame Chouette au regard fulminant... De vous voir courroucée, il n’est point étonnant, Comme moi réveillée avec tout ce tapage Commis par quelques-uns de notre voisinage. Vous l’avez deviné, il s’agit bien encor De ce Lièvre faraud, blessant et peu accort, Qui par ses railleries et bien d’autres outrages A mis de bon matin notre Tortue en rage, Qui sitôt l’invita d’un sourire moqueur A une course à deux... pour en voir le vainqueur.
Le Lévrier (Qui écoute sans mot dire, déclare tout-à-coup d'une voix forte, en haussant les épaules) Voilà bien trop de bruit pour bien peu de spectacle ! Je vous déclare ici que, sans être un oracle, Je ne forcerais pas mes modestes talents Pour finir devant eux à cent mètres devant ! Mais je préfère voir comment ces deux artistes Vont bien se chamailler avant que d'être en piste !
La chouette (accueillant la douce mésange) Douce amie, qu’il est doux de vous ouïr ainsi, Vous m’éviterez donc cette catalepsie Qu’un réveil en sursaut eut pu mettre en exergue Néfaste il eut été, que je me désenvergue. Donc ce lièvre borné manquerait de respect À la dame lenteur, dont le dôme a l’aspect D’une cosmographie qui supporte le monde, Sa sagesse blessée, la voilà furibonde ! Et bien si nous allions suivre tous les ébats Je délaisse mon nid, vous emboîte le pas…
Le lièvre Mon dieu ! Pauvre tortue ! Vous mesurer à moi ? Fofolle, savez- vous que du sprint je suis roi ! Compagnons, écoutez ! La tortue veut me battre A la course ! Ah !Ah! Ah! je vous laisse en débattre !...
La tortue Riez, riez, Marquis! Je vous fais révérence Et m'en vais de ce pas prouver ma fulgurance Raillez, tonitruez, rien ne vous l'interdit Mais atteindre le but, jamais! Je vous le dis.
Le Lièvre Et bien soit, la tortue ! Vous voulez en découdre ! Allons-y ! Les amis, puisqu'il faut s'y résoudre, s'il vous plait, préparez ce concours peu banal Organisez la course et nous verrons sans mal Qui des deux gagnera ! Quant à la récompense Elle sera pour moi !je vous le dis d'avance ...
Le Lévrier (Stupéfait et s'adressant aux autres) Mais elle a l'air sérieuse et elle y croit, pétard ! Voyons un peu ce que fera notre vantard. Pour le moment, il fait une drôle de tête, Et la tortue montre un certain culot, mazette ! Cette fois mes amis, on aura bien tout vu ! Qui donne le départ aux deux hurluberlus ?
La Mésange (au Lévrier, puis à la chouette) En effet, Lévrier, sous son air de faiblesse Notre amie la Tortue est une vraie diablesse... Et je sens qu’elle va donner à sa façon, A cet olibrius une bonne leçon, Qui, c'est bien votre avis gente et douce Chouette ? Ne s'en sortira point par une pirouette.
La chouette (posée sur une branche tout près de dame Mésange) Tout à fait mon amie, plus d’un tour dans son sac Dame Tortue, possède ! Se peut-il tout à trac Que sa force têtue allègrement triomphe De ce bellâtre obtus, au pamphlet chrysogomphe, Se voyant déjà ceint d’une victoire ailée Présomptueux du fait qu’une seule enjambée Lui permettrait ainsi sans tambour ni trompette D’être le grand vainqueur, mais voyez donc sa tête
La tortue (elle commence à marcher et se parle à elle-même) Ah! le ciel m'est témoin que ce lièvre poseur Et bien sot de surcroît est un fort bon coureur Mais jusqu'au pin j'irai car, foi de demoiselle, Je sens le vent ami caresser ma nacelle
La Chouette (s'adressant à sa voisine ailée, la mésange) Fichtre ! Compagne ailée, voyez Dame Tortue Qui trottine déjà vers le pin tout tordu. Vous nous obligeriez très chère messagère De l’en aller quérir, de votre aile légère, Car la voilà d’un pas décidé et farouche Prendre, je ne m’abuse, un départ un peu louche !
La Mésange (à la chouette, puis à la tortue) Oui, l’idée de gagner ce flambard à la course Lui a donné des ailes et pleine de ressources Elle file tout droit vers le but indiqué, Mais qu’il est bien trop tôt, je vais lui expliquer. Donc à plus tard, ma mie, je m’envole vers elle. Veuillez me pardonner, Dame Tortue ma belle, D’arrêter votre élan, mais la course n’est point Encore organisée, aussi je vous enjoins A vous en retourner près de nous sous le hêtre, Où nous discuterons des règles à émettre.
(Jeu de scène : la Tortue revient lentement, tandis que le lièvre lui tourne ostensiblement le dos, dédaigneux. Les autres les entourent en discutant comment va se dérouler la course )
La Tortue (après un demi-tour laborieux)
Qu'entends-je ? Un appel ? Tortue trop étourdie Vers la gloire tu vas, sans nulle perfidie Te hâtant lentement, oubliant toute peur Innocente, sans voir qu'un rien provocateur Ce départ impromptu a détourné la règle Rebrousse donc chemin, excuse-toi, espiègle!
Le Lièvre Pfff ! La pauvre tortue ! ni pattes, ni cervelle ! Enfin je ne vais pas commencer la querelle… Attendons le départ, il sera temps bientôt De lui clouer le bec à cette parano
La Mésange (à la Tortue) Ah ! vous voilà Tortue ! mais vous êtes en nage Et vous insulte encor ce grossier personnage ! Ignorez-le, ma mie. Faites donc une pause Pour qu’au nouveau départ soyez fraîche et dispose. La chouette (sur le hêtre marmonne et s’adresse au Lévrier) Bon ! Il va bien falloir bousculer nos compères ! Ils bavardent un peu trop, en cela exagèrent, Assez tergiversé ! Imposons sur le champ De les voir se plier, avant soleil couchant À la course, en ce lieu ! Il est bien inutile De vouloir les calmer de leur enjeu futile Ils n’écoutent plus rien. Édictons les ébats Afin de mettre un terme et calmer ce combat. Dites-moi Lévrier, ne seriez-vous à même D’ériger à l’endroit, érudit stratagème ? |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Le Lièvre et la Tortue - Scène I - La dispute Lun 7 Déc - 5:00 | |
| On clôture ici la Scène I. Je vous conseille d'imprimer cette Scéne.
Bravo à tous ! Je la lirai plus tard, à t^te reposée pour voir s'il n'y a pas des corrections à) amener.
Au fait, vous n'avez pas vu l'escargot ?? Hé ho ! Il est passé où, notre ami escargot ?
La Tortue Que je me sens alerte et que le temps est beau! Holà, Messire Lièvre où allez-vous si tôt ? Je m'en vais dérouiller mes os cinquantenaires Mais vous ne semblez pas ce matin, débonnaire !
Le Lièvre Vous voilà donc enfin, commère la tortue, Vous avez ce matin la langue bien pendue ! Cela fait fort longtemps que j'ai pris mon éveil. Où je vais ? Peu vous chaut, restez donc au soleil
La Tortue Je reconnais en vous ce sacré m'as-tu-vu Vous m'offusquez, Messire et mes pattes griffues Sans doute marchent mieux que vous ne pouvez faire ! Sans arrêt vous narguez et semez la colère !
Le Lièvre Vos pattes, parlons-en ! Des moignons, dirons-nous, Qui portent ce toit lourd, que vous traînez partout, Dont jamais ne sortez, ce toit couleur d'ornière Tout maculé de boue, et rempli de poussière !
(Le Lévrier qui flâne dans un coin de la scène, tend l'oreille et déclare, tourné vers le public)
Le Lévrier Tiens ! Il me semble bien que ce lièvre bavard Va encore tenir des propos de vantard. Rapprochons-nous un peu pour ouïr ses bêtises. Je le tiens pour un niais, voyez ? Qu'on se le dise !
La Mésange Quelles sont ces clameurs qui me tirent du nid Et de si bon matin ? Ha ! ce n'est pas fini ! En ces puissantes voix, je crois bien reconnaître Le Lièvre et la Tortue se heurtant sous mon hêtre. En effet, ce sont eux et j’aperçois aussi Compère Lévrier qui s’en vient par ici. Je vole jusqu’à lui, le sachant perspicace Il pourra m’expliquer vraiment ce qui se passe.
L’escargot (se tourne vers le public, et murmure à haute voix) : Voilà ce fanfaron de lièvre disputant ; Mais la tortue répond ses mots en crachotant. Voici deux querelleurs qui paraissent bien fermes ! Les échanges sont vifs et pleins de vilains termes.
La chouette (réveillée par les éclats de voix) Ils en font du raffût ce matin mes voisins ! Voudrait-il m’obliger à jouer l’argousin À faire les gros yeux afin qu’ils se modèrent Je les trouve bruyants, sans tact, sans savoir-faire. Tiens ! Qui vole la haut, survole la prairie Ajustons nos lorgnons ! La mésange aguerrie S’inquiète, je le vois, de ce remue-ménage Gageons que d’ici peu je ne vois son plumage !
La Tortue (face à face avec le Lièvre) Ah ! vous fanfaronnez ! Mes moignons vont très vite Vous osez me défier ? Chiche ! Je vous invite A courir jusqu'au pin. Qui sera le gagnant ? Oui, je fustigerai ce dédain arrogant !
La Mésange (Arrivant dans l’arbre où se tient la chouette) Bonjour dame Chouette au regard fulminant... De vous voir courroucée, il n’est point étonnant, Comme moi réveillée avec tout ce tapage Commis par quelques-uns de notre voisinage. Vous l’avez deviné, il s’agit bien encor De ce Lièvre faraud, blessant et peu accort, Qui par ses railleries et bien d’autres outrages A mis de bon matin notre Tortue en rage, Qui sitôt l’invita d’un sourire moqueur A une course à deux... pour en voir le vainqueur.
Le Lévrier (Qui écoute sans mot dire, déclare tout-à-coup d'une voix forte, en haussant les épaules) Voilà bien trop de bruit pour bien peu de spectacle ! Je vous déclare ici que, sans être un oracle, Je ne forcerais pas mes modestes talents Pour finir devant eux à cent mètres devant ! Mais je préfère voir comment ces deux artistes Vont bien se chamailler avant que d'être en piste !
La chouette (accueillant la douce mésange) Douce amie, qu’il est doux de vous ouïr ainsi, Vous m’éviterez donc cette catalepsie Qu’un réveil en sursaut eut pu mettre en exergue Néfaste il eut été, que je me désenvergue. Donc ce lièvre borné manquerait de respect À la dame lenteur, dont le dôme a l’aspect D’une cosmographie qui supporte le monde, Sa sagesse blessée, la voilà furibonde ! Et bien si nous allions suivre tous les ébats Je délaisse mon nid, vous emboîte le pas…
Le lièvre Mon dieu ! Pauvre tortue ! Vous mesurer à moi ? Fofolle, savez- vous que du sprint je suis roi ! Compagnons, écoutez ! La tortue veut me battre A la course ! Ah !Ah! Ah! je vous laisse en débattre !...
La tortue Riez, riez, Marquis! Je vous fais révérence Et m'en vais de ce pas prouver ma fulgurance Raillez, tonitruez, rien ne vous l'interdit Mais atteindre le but, jamais! Je vous le dis.
Le Lièvre Et bien soit, la tortue ! Vous voulez en découdre ! Allons-y ! Les amis, puisqu'il faut s'y résoudre, s'il vous plait, préparez ce concours peu banal Organisez la course et nous verrons sans mal Qui des deux gagnera ! Quant à la récompense Elle sera pour moi !je vous le dis d'avance ...
Le Lévrier (Stupéfait et s'adressant aux autres) Mais elle a l'air sérieuse et elle y croit, pétard ! Voyons un peu ce que fera notre vantard. Pour le moment, il fait une drôle de tête, Et la tortue montre un certain culot, mazette ! Cette fois mes amis, on aura bien tout vu ! Qui donne le départ aux deux hurluberlus ?
La Mésange (au Lévrier, puis à la chouette) En effet, Lévrier, sous son air de faiblesse Notre amie la Tortue est une vraie diablesse... Et je sens qu’elle va donner à sa façon, A cet olibrius une bonne leçon, Qui, c'est bien votre avis gente et douce Chouette ? Ne s'en sortira point par une pirouette.
La chouette (posée sur une branche tout près de dame Mésange) Tout à fait mon amie, plus d’un tour dans son sac Dame Tortue, possède ! Se peut-il tout à trac Que sa force têtue allègrement triomphe De ce bellâtre obtus, au pamphlet chrysogomphe, Se voyant déjà ceint d’une victoire ailée Présomptueux du fait qu’une seule enjambée Lui permettrait ainsi sans tambour ni trompette D’être le grand vainqueur, mais voyez donc sa tête
La tortue (elle commence à marcher et se parle à elle-même) Ah! le ciel m'est témoin que ce lièvre poseur Et bien sot de surcroît est un fort bon coureur Mais jusqu'au pin j'irai car, foi de demoiselle, Je sens le vent ami caresser ma nacelle
La Chouette (s'adressant à sa voisine ailée, la mésange) Fichtre ! Compagne ailée, voyez Dame Tortue Qui trottine déjà vers le pin tout tordu. Vous nous obligeriez très chère messagère De l’en aller quérir, de votre aile légère, Car la voilà d’un pas décidé et farouche Prendre, je ne m’abuse, un départ un peu louche !
La Mésange (à la chouette, puis à la tortue) Oui, l’idée de gagner ce flambard à la course Lui a donné des ailes et pleine de ressources Elle file tout droit vers le but indiqué, Mais qu’il est bien trop tôt, je vais lui expliquer. Donc à plus tard, ma mie, je m’envole vers elle. Veuillez me pardonner, Dame Tortue ma belle, D’arrêter votre élan, mais la course n’est point Encore organisée, aussi je vous enjoins A vous en retourner près de nous sous le hêtre, Où nous discuterons des règles à émettre.
(Jeu de scène : la Tortue revient lentement, tandis que le lièvre lui tourne ostensiblement le dos, dédaigneux. Les autres les entourent en discutant comment va se dérouler la course )
La Tortue (après un demi-tour laborieux)
Qu'entends-je ? Un appel ? Tortue trop étourdie Vers la gloire tu vas, sans nulle perfidie Te hâtant lentement, oubliant toute peur Innocente, sans voir qu'un rien provocateur Ce départ impromptu a détourné la règle Rebrousse donc chemin, excuse-toi, espiègle!
Le Lièvre Pfff ! La pauvre tortue ! ni pattes, ni cervelle ! Enfin je ne vais pas commencer la querelle… Attendons le départ, il sera temps bientôt De lui clouer le bec à cette parano
La Mésange (à la Tortue) Ah ! vous voilà Tortue ! mais vous êtes en nage Et vous insulte encor ce grossier personnage ! Ignorez-le, ma mie. Faites donc une pause Pour qu’au nouveau départ soyez fraîche et dispose.
La chouette (sur le hêtre marmonne et s’adresse au Lévrier) Bon ! Il va bien falloir bousculer nos compères ! Ils bavardent un peu trop, en cela exagèrent, Assez tergiversé ! Imposons sur le champ De les voir se plier, avant soleil couchant À la course, en ce lieu ! Il est bien inutile De vouloir les calmer de leur enjeu futile Ils n’écoutent plus rien. Édictons les ébats Afin de mettre un terme et calmer ce combat. Dites-moi Lévrier, ne seriez-vous à même D’ériger à l’endroit, érudit stratagème ?
FIN DE LA SCENE I
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